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10% DES VENTES SONT REVERSÉS À MÉDECINS DU MONDE

 

L’ORGANISATION DES SECOURS

Les recherches se poursuivent dans les décombres des bâtiments même si l'espoir de retrouver des survivants est quasi nulle.
Les recherches se poursuivent dans les décombres des bâtiments même si l’espoir de retrouver des survivants est quasi nulle.

Les militaires aidés par les habitants de kathmandu dégagent les gravats des temples de Durbar Square.
Les militaires aidés par les habitants de kathmandu dégagent les gravats des temples de Durbar Square.

Dans les jours qui ont suivi le séisme, le Népal essaie de porter secours à la population prise au piège des ruines des villages, des villes et des campements de montagne touchés. Une importante organisation internationale se met en place. Les secouristes népalais ont reçu le renfort de centaines d’humanitaires venus de pays comme la Chine, la Russie, l’Inde ou les Etats-Unis. Une aide financière internationale est également débloquée pour financer le matériel de première urgence, comme l’eau potable, les médicaments, les abris provisoires.

 

Les militaires aidés par les habitants de kathmandu dégagent les gravats des temples de Durbar Square.

 

Les militaires aidés par les habitants de kathmandu dégagent les gravats des temples de Durbar Square.

 

DES VIES À RECONSTRUIRE

Des milliers de personnes dorment dans les rues ou les parcs de Katmandu sous de simples baches. Le manque de nourriture et d’aide humanitaire rendent les conditions de vie difficiels

A Katmandou, les Népalais doivent fuir les bâtiments fragilisés pour se réfugier dans des campements de fortune. Nombreux sont ceux qui tentent de fuir la capitale, dans l’espoir de rallier d’autres villes ou de quitter le pays. Ceux qui furent privés de logement durent affronter des températures encore basses et des risques d’épidémie. Au total, le Népal compte environ trois millions de rescapés des deux violents séismes, soit environ 10% de la population du pays, ayant besoin d’abris, de vivres, et de soins médicaux.

 

Dans le village de Chautara, à l’est de Kathmandu, les blessés sont accueillis dans des hôpitaux de fortune, sous des tentes, dans des conditions d’hygiène précaires.

 

Dans n terrain vague de Kathmandu où campent les rescapés du séisme, militaire et citoyens distribuent eau et nourriture.

 

UNE CITÉ BOULEVERSÉE

Durbar Square, le centre névralgique de la capitale népalaise, son cœur historique, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, a été en partie détruit par ce double séisme. Ainsi, la tour Dharhara, l’une des attractions touristiques majeures située sur cette place, symbole de la richesse de l’héritage culturel népalais, a été réduite à l’état de poussière. La vieille ville de Katmandou a été l’une des plus affectées par ce double séisme et toute la vie de la capitale, poumon économique du pays himalayen, en a été profondément chamboulée.

 

Dans le quartier touristique de Tamel à Kathmandu, de nombreux bâtiments se sont effondrés suite au tremblement de terre.

 

A Chautara, dans le district de Sindhulpalchok, les habitants ne peuvent que constater l’ampleur des dégâts.

 

LUEUR D’ESPOIR

Quentin Top, arrivé au lendemain de ce double séisme meurtrier pour le photoreportage, a été particulièrement marqué par les réactions des Népalais face à cette tragédie. Au-delà de leurs souffrances, les rescapés se sont mobilisés pour déblayer les décombres des temples afin de les reconstruire. Ils pensaient à la réhabilitation de leur patrimoine, essentiel à leurs yeux. Ces personnes, malgré leur dénouement ont affronté cette catastrophe avec énormément de courage.

 

Dans un terrain vague de Kathmandu où campent les rescapés du séisme, militaire et citoyens distribuent eau et nourriture.